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http://boutiquediorpascher.infoS’il y a bien un point commun entre le foot et les sports bien moins médiatisés,lunette louis vuitton pas cher, c’est la critique permanente dont la Fédération fait l’objet,abercrombie & fitch, quelle que soit son importance,lunette louis vuitton. Pour un élu ou un employé d’une fédé,g star pas cher, parcourir un forum sur internet – vous savez ces endroits où bien caché derrière un pseudo on peut dire tout et parfois même n’importe quoi – relève souvent de la pratique masochiste,abercrombie france,La f y sont nuls. En gros,dior pas cher, personne n’est jamais content,Dior Site Officiel.

D’un côté,abercrombie pas cher, il y a le haut niveau,polo ralph lauren pas cher, les champions,louis vuitton pas cher,à les mettre en oeuvre et à conduire le changement.,http:. Souvent,abercrombie Soldes,le Moyen-Orient et lAfrique.,http://www.lunettes, à les entendre,sacs louis vuitton pas cher, on a l’impression que leur fédé ne fait rien pour eux et « qu’il ne faut donc pas s’étonner de ne pas avoir de résultats »,abercrombie. De l’autre côté,ralph lauren pas cher, la base réclame elle aussi davantage de moyens,abercrombie pas cher, une disponibilité permanente,abercrombie, des réponses immédiates à des questions,Christian Dior. Légitime certes. Mais pas toujours évident dans la pratique de satisfaire tout le monde avec souvent peu de moyens tant financiers qu’humains (en tout cas dans les « petites » structures).

La critique est aisée mais l’art est difficile paraît-il. Si les choses étaient aussi simples que ce que certains voudraient faire croire, ça se saurait. Prenons la communication par exemple. Certaines fédés font du très bon boulot et n’ont pas les retombées escomptées. Dans la famille « petits sports » (petit est à prendre dans le sens affectif et non pas restrictif), je voudrais le roller-skating, le taekwondo, la lutte ou encore le hockey sur gazon. Bonne pioche ! Voilà par exemple quelques fédés (il y en a bien sûr d’autres) qui font du bon boulot avec des news régulières, des personnes qui se démènent (même le week-end), des entraîneurs et des sportifs dispos et qui pourtant n’ont pas des retombées forcément exceptionnelles. Frustrant. Surtout quand elles entendent le fameux et très injuste : « mais ils font quoi à la fédé ? » Evidemment, pour d’autres, on a parfois du mal à les plaindre,comprenez un mi-d mi-ange,http://www.lunetteslouisvuittonpascher.info. Demander à un « Equipier » (le nom des jeunes pigistes à L’Equipe) de récupérer des résultats d’escrime un dimanche soir relève par exemple du pire des bizutages. Le jour béni où il réussit à avoir quelqu’un qui répond à son portable, c’est champagne ! A la gym, les journalistes semblent faire peur et c’est tout juste si un entraîneur ne doit pas demander la permission pour répondre. Heureusement que les athlètes,La f y sont nuls, eux, jouent le jeu. Dans un contexte d’extrême concurrence pour arracher un article ou quelques secondes de diffusion à la télé (eh oui, il n’y a pas de place pour tout le monde), difficile ensuite de venir se plaindre.

Mais dans une grande majorité des cas, les procès adressés aux fédérations sont souvent exagérés. La méconnaissance des réalités du terrain, des contraintes de tout ordre et des moyens limités engendre ces critiques. Que les « yaka », ceux qui savent mieux que les autres et qui détiennent les solutions pour un monde meilleur sortent des rangs, et se dévouent pour aller changer les choses activement dans les districts, les ligues et les fédérations. Pour que « la fédé y soient moins nuls ». Ils seront les bienvenus. et découvriront sans doute une réalité qu’ils ne soupçonnaient pas forcément.

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