« les femmes obèses,http://wwwlunetteslouisvuittonpascherinfo

L’obésité ne serait pas un bon indicateur de l’état des artères pour les femmes ,ce genre de mésaventure arrive encore ,http://www.lunetteslouisvuittonpascher.,monture lunettes louis vuitton!

Une nouvelle étude scientifique américaine tend à prouver que l’obésité des femmes n’est pas facteur de maladies cardiaques,abercrombie, mais que des symptômes comme une tension artérielle élevée,abercrombie pas cher, un fort taux de glucose dans le sang,Christian Dior, un fort taux de lipides et une taille épaisse et peu marquée serait plus concluant,sacs louis vuitton pas cher, pour la prévention des maladies cardiaques,E et MK2. Je pourrai te donner le lien si cela t’intéresses,http://www.lunette,abercrombie & fitch, qu’un simple passage sur la balance,lunette louis vuitton pas cher.

Pourtant,abercrombie pas cher, les médecins pensent généralement qu’une femme en surpoids a des facteurs aggravants face aux maladies cardiaques,sacs a main dior pas cher, alors qu’une femme mince n’a aucun risque,abercrombie discount.

Mais cette étude révèle qu’il est grand temps que le corps médical regarde au delà du nombre de kilos,Its stylistic range is broad and exuberant,http://,polo ralph lauren pas cher, et qu’en matière d’obésité,louis vuitton pas cher, il y a de nombreux préjugés que la recherche peut combattre ,abercrombie Soldes!

Pour cette étude,ralph lauren pas cher, qui sera publiée dans le magazine scientifique Circulation,dior pas cher, les chercheurs ont collecté les informations sur plusieurs sites aux Etats Unis : Pitt,ralph lauren polo, Allegheny General Hospital,abercrombie, the University of Alabama et l’University of Florida.

Les 780 participantes étaient âgées de 21 à 86 ans. Toutes ont subi des tests médicaux pour déterminer si elles souffraient de sclérose artérielle, puisqu’elles se plaignaient de douleurs dans la poitrine. Elles ont été suivies pendant un an.

Ces patientes étaient regroupées selon leur indice de masse corporelle, le BMI (ou I. M. C.), qui prend en compte la taille et le poids. Il est considéré qu’un BMI inférieur à 25 est normal, qu’un BMI entre 25 et 30 relève du surpoids, et qu’au dessus de 30, c’est l’obésité.

Après avoir suivi ces femmes pendant un an, il est apparu que la prise en compte du BMI seul n’était pas suffisante pour indiquer un risque de maladies cardio-vasculaires.

Le chef de l’étude, le docteur Marroquin dit : « les femmes obèses, en surpoids ou normales qui n’ont pas d’anormalités du métabolisme (glycémie, triglycérides etc.) sont celles qui s’en sortent le mieux ». Ainsi, ces anomalies du métabolisme sont-elles plus importantes dans la prise en compte des risques que le surpoids.

Les femmes avec des BMI inférieurs à 25 et un trouble du métabolisme sont trois fois plus à risques que des femmes de n’importe quel poids sans troubles du métabolisme.

Les femmes d’un BMI compris entre 25 et 30 avec un trouble du métabolisme sont deux fois et demi plus à risque.

Et les femmes dont le BMI dépasse 30 avec un trouble du métabolisme sont deux fois plus à risque.

Les chances de survie après une maladie cardiaque sont également plus grandes chez les femmes sans troubles du métabolisme, quelque soit leur poids.

Ce qui ne veut évidemment pas dire qu’il est médicalement conseillé d’être obèse Mais ces nouvelles études mises en place aux Etats Unis montrent à quel point la recherche est importante, et à quel point elle peut permettre aux obèses d’être mieux soignés partout dans le monde.

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