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polo ralph lauren pas cher,http://homme.frpoloralphlauren2013.com™,polo ralph laurenParu dans Technikart n° 34

Si les années 70 ont été marquées par Steve Rubell et son Studio 54, les années 80-90 furent celles de Peter Gatien. Histoire d’un roi de la nuit à la fois borgne et visionnaire.

Limelight, début des années 90: le temple des nuits new-yorkaises campe dans une église désacralisée. Des danseurs nus dans des cages suspendues entre les balcons et une foultitude de créatures aux attributs étranges – ailes, piercings, cicatrices – s’agitent au rythme d’une techno assourdissante. Le DJ mixe en lieu et place du prêtre qui devait officier naguère. Au détour d’un escalier de ce véritable labyrinthe, on bute dans des corps amoncelés devant des toilettes qu’ils n’ont pas pu atteindre,polo ralph lauren pas cher. Un Jésus, qu’on ne distingue pas à cause des lasers, observe la scène. Il en a vu d’autres. Sur certains murs, du papier peint porno. Inutile d’essayer de le déchiffrer, des scènes tout aussi intéressantes ont lieu en live au détour d’une alcôve. Hommes, femmes, lignes de coke ou cocktails aux ecstasys, beaucoup de choses circulent librement dans ces soirées qui ont marqué l’époque…

Cette grande époque, c’est celle de Peter Gatien,polo ralph lauren, le Steve Rubell des années 90. Gatien possède alors les quatre mégaclubs qui comptent à New York: le Limelight,polo ralph lauren discount, le Palladium, Club USA et le Tunnel. Il s’est construit un personnage sombre et mythique, avec son cache de cuir noir à la Snake Plisken sur son œil gauche perdu. Les rumeurs les plus folles courent sur son compte, sur les soirées privées qu’il organiserait dans des hôtels de luxe de Manhattan. En attendant, le «dark prince» des nuits new-yorkaises, comme l’appellent parfois les journaux, règne sans partage,polo ralph lauren pas cher.

L’histoire de Peter Gatien n’est qu’une énième version du rêve américain,ralph lauren home, version trash cependant,ralph lauren pas cher, puisque celle-ci commence avec un œil arraché lors d’un match de hockey,ralph lauren 2013. Profitant des 17000$ de l’assurance, Gatien achète un magasin de jeans, puis un bar qu’il transforme en discothèque. Première expérience du monde de la nuit, premier succès. Il ouvre ensuite un Limelight en Floride, un deuxième à Atlanta, dont la piste de danse en verre surplombe un bassin de requins. Enfin,polo ralph lauren pas cher, le Limelight de New York,ralph lauren pas cher, qui va devenir la discothèque la plus célèbre du monde. Andy Warhol anime la soirée d’ouverture en 1983, qui laissera plusieurs milliers de personnes battant le pavé. Début de l’empire gatienesque et d’une emprise de plus de quinze ans, à ce jour, sur la vie nocturne de tous les New-Yorkais.

C’est aussi le début d’une nouvelle page de l’histoire de la nuit new-yorkaise, plus excessive et,polo ralph lauren pas cher, surtout, plus violente. On ne dira certes pas que cette génération a inventé la rébellion,polo ralph lauren, la décadence, le «wild side». Le Cotton Club et le Studio 54 avaient déjà apporté leur pierre à l’édifice. Mais le New York des années 80 est marqué par le sida, la déferlante du crack,ralph lauren pas cher, une criminalité record,polo ralph lauren. C’est aussi le début du règne des yuppies qui commencent à envahir les clubs à l’image du Patrick Bateman d’American Psycho.

Michael Alig n’est pas, lui, un personnage de roman,ralph lauren soldes.. Débarqué de l’Indiana à la conquête de la Grosse Pomme,pull ralph lauren pas cher, il fait la une du New York Magazine en 1988: à 22 ans,ralph lauren pas cher, il a gagné ses galons d’icône de la nouvelle club culture. Rapidement, il met son talent au service de Gatien pour organiser des soirées dans les différents clubs de son boss et souffler à la concurrence – la Danceteria et Dance 2000 – la clientèle de la nuit. Naissance d’un couple infernal. C’est avec Alig à ses côtés que Peter Gatien devient le roi incontesté de la nuit.

Alig est un allumé, d’où le succès de ses soirées, ses délires drainant tout une cohorte de branchés et de célébrités. Et puis Alig installe DJKeoki aux platines du Limelight,polo ralph lauren pas cher, alors trop marqué par son passé new wave, et crée les soirées Disco 2000 qui marquent l’entrée en force de l’acid house,ralph lauren soldes. Plus techno, les soirées Future Shock de Lord Michael (Caruso) entraînent le mercredi toute une population de ravers dans l’église de la 6e avenue. Et, alors que les nouvelles musiques font leur entrée dans les clubs de Gatien, les drogues, elles, coulent à flot: au cours des soirées Urgences, des «ordonnances» sont distribuées pour les drogues de son choix, que l’on va ensuite retirer aux danseurs portant stéthoscopes et blouses blanches. Pendant ses Disco 2000, Alig se ballade en distribuant des doses de cocaïne et de kétamine. Lord Michael, lui, fait tourner dans les Future Shock des cocktails vodka-ecstasy. En mars 1995, Alig organise au Limelight une soirée Bloodfeast («festin sanglant»): le flyer le montre mort, le crâne explosé au marteau avec un autre club kid célèbre, Genitalia, en train de déguster sa cervelle à la petite cuiller. Les New-Yorkais suivent et sont fiers de leur vie nocturne. Mais le mythe va se briser.

Début 1996: Alig s’embrouille avec son dealer, Angel Melendez, à qui il a «emprunté» 2000$. La discussion tourne à l’aigre. Un ami d’Alig tente une «médiation» en assommant le junkie d’un coup de marteau qui s’écroule, mort. Alig et son acolyte découpent le macchabée et le jettent dans l’East River. Plusieurs mois plus tard, le cadavre, échoué sur Staten Island, sera finalement identifié et Alig arrêté. Il va connaître la prison pour un long moment. Entre-temps, le Limelight a fermé ses portes, dès la fin de l’année 1995, à la suite d’une descente de police, fermeture suivie par celle du Palladium et du Club USA. L’affaire Alig fait les délices de la presse à scandales. Elle marque aussi le début de la grande offensive contre les clubs new-yorkais.

Si Peter Gatien a été acquitté l’an dernier – il était accusé d’organiser lui-même le trafic de drogues dans ces boîtes -, il est sorti ruiné de ses accrochages avec la justice. Pour la première fois, il a remplacé son eye patch par une paire de lunettes noires. Et en mars 1999, il a été reconnu coupable de fraude fiscale pour laquelle il doit purger une peine de quatre-vingt-dix jours assortie d’une amende de … 1M$.

Aujourd’hui, le Limelight a rouvert (Gatien avait dû le vendre mais a su négocier un bail de dix ans) mais dans une version édulcorée, avec activités artistiques, décor léché (sculptures de H. L’époque où l’on pouvait y entrer la pupille dilatée et sans Identity Card (pour revendiquer les 21ans réglementaires) est en tout cas bel et bien révolue. Aujourd’hui, les gorilles de l’entrée sont nettement moins détendus et des équipes de sécurité patrouillent dans les toilettes. En mai dernier, des descentes au Tunnel – un jeune garçon avait eu la mauvaise idée d’y faire une OD – ont conduit à une nouvelle fermeture.

Mais ce serait faire peu de cas de l’esprit new-yorkais que de croire la vie nocturne en voie d’extinction. Les Steve Rubell et Peter Gatien ont toujours su faire de brillants descendants.

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