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lunette pas cher,oakley pas cher,http://carreralunettefrs.comJe l’ai composé avec rage et passion,1ER ALBUM ALPHA OMEGA LE 19 AVRIL,lunettes de soleil carrera pas cher, avec tout mon cœur et toute mon âme. Ce disque, c’est vraiment moi ,1ER ALBUM ALPHA OMEGA LE 19 AVRIL,oakley pas cher! Et il était temps » Wayne Beckford sait de quoi il parle, lui qui,ray ban pas cher, depuis dix ans dans l’ombre des studios américains,carrera, écrit et produit pour la crème des artistes internationaux,lunette ray ban pas cher. On ne compte plus ses collaborations prestigieuses, de Akon aux Black Eyed Peas, en passant par Rihanna,lunettes ray ban, Gnarls Barkley,ray ban, Outkast, Seal,lunette oakley, UB40,carrera lunettes, et même,http://www.lunettesraybanpascher2013.info, chez nous,www.lunettecarreramagasins.biz, Oxmo Puccino ou China,vente lunettes oakley. Les chansons de Wayne Beckford,carrera pas cher, tout le monde les connaît,ray ban moins cher, sans forcément savoir qu’elles sont de lui. Et il aurait pu continuer ainsi longtemps, lui le fabricant de hits sur mesure, le mercenaire pour stars en quête de tubes, la poule aux disques d’or calibrés. Si un jour il n’avait décidé d’exposer enfin en pleine lumière un talent singulier, jusqu’à présent réservé aux autres.

Le résultat,oakley pas cher, c’est ce disque étonnant, intitulé « Alpha Omega ». La première et la dernière lettre de l’alphabet grec mais aussi le symbole d’un commencement et d’une fin. Le début d’une nouvelle vie, celle d’un artiste complet,ray ban lunette, qui connaît la musique jusqu’au bout des ongles,carrera, la ressent jusqu’au fond des tripes. Un disque qui mélange soul,ray ban pas cher, funk,lunette ray ban pas cher, rhythm’n’blues, jazz, hip hop et reggae,ray ban pas cher, mais avec une patte inimitable,Ray Ban Wayfarer, une touche personnelle, à la fois respectueusement classique et farouchement moderne. Résolument différente, donc. A l’image de « Dynamite », le premier single,lunette carrera, véritable bombe rythmique dans la lignée des meilleures productions de James Brown ou Prince. Ou encore « Talking Trash »,ray ban pas cher, tendre moquerie des filles qui passent leurs journées au téléphone avec des copines. Dans « Go Mama »,ray ban moins cher, Wayne a voulu recréer l’atmosphère des comédies musicales des années 20,carrera lunette, l’époque des Incorruptibles et de la Dépression, tandis que « We’re In Need Of Love », une somptueuse ballade écrite à Londres,vente lunettes oakley, chez ses parents,lunette carrera, évoque la nostalgie de ses origines face à la rudesse de l’existence. Un disque éclectique,lunettes oakley, aux mouvements et aux sentiments variés,oakley, comme l’auto-portrait d’un artiste au parcours aussi mouvementé que passionné. Le tout scandé d’une voix à la fois rauque et suave,oakley holbrook 8539, digne des plus grands chanteurs de soul,lunette oakley.

Quand on voit Wayne Beckford sur scène,lunette carrera, impossible de ne pas songer à de légendaires figures de la soul music : James Brown pour le rythme, Otis Redding pour l’énergie, Marvin Gaye pour la sensualité,oakley pas cher. Sauf que Wayne Beckford est lui-même,oakley pas cher 5249. Un évadé de la « Planet Soul » (un des titres de l’album), crooner voluptueux et showman trépidant,oakley crowbar, mais qui a su ingurgiter et transcender tous les genres pour se forger sa propre identité musicale, à la fois mélodique et énergique,carrera pas cher, généreuse et explosive. De la dynamite à l’état pur.

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