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http://boutiquediorpascher.infoLa carrière d’Arthur Conley commence dans les coulisses de la ville d’Atlanta vers la fin des années 50,lunette louis vuitton. La période où il adhère un groupe vocal de la ville, nommé Les Corvettes.

Il chante au sein de la formation pendant quelques années,Christian Dior. Muni d’un talent et d’une voix incomparables, il réussit à s’imposer au sein des Corvettes et en devient le leader vocal,http://af.vetementmagasins.info.

En 1959,dior pas cher, la formation enregistre le titre « Poor girl » et quelques autres singles,c clair l doit joué avec un trequartista et 2 attaquants,http://wwwlunet,abercrombie Soldes. Trois ans plus tard,ralph lauren pas cher, en 1962,louis vuitton pas cher, son premier disque fait sortie et s’intitule « Poor girl ».

L’album connaît un vif succès mais ne réussit pas à propulser Les Corvettes sur la scène internationale,dior femme.

Loin d’être découragé, le groupe enregistre alors deux nouveaux singles au cours des années 1963 et 1964,sacs louis vuitton pas cher.

Intitulés « I believe » et « Flossie Mae »,abercrombie 2013, ces titres sont produits chez un label local,abercrombie, tout comme le premier opus,abercrombie pas cher.

Les enregistrements,ralph lauren polo, bien que n’ayant engendré que de faibles résultats, permettent à Arthur Conley de se faire une réputation considérable dans l’univers de la soul.

Le stade de l’anonymat est désormais dépassé et en 1964, il décide d’avancer encore plus loin et projette de poursuivre une carrière en solo,lunette louis vuitton pas cher.

Doté d’un talent et d’une inspiration dignes des grands noms de la soul,abercrombie pas cher, Arthur Conley trouve facilement un contrat et signe chez Ru-Jac Records.

Il sort son premier titre en solo « I’m a lonely stranger » au cours de l’année 1964,abercrombie. Fabuleusement groové,polo ralph lauren pas cher, le tube se fait remarquer par les grands artistes de la soul, dont particulièrement par Otis Redding .

Sans hésiter, celui-ci lui propose une collaboration musicale.

En 1965, Arthur Conley enregistre une nouvelle version de la chanson, sous le label même de la légende de la soul, nommé Jotis Records.

Fasciné par le talent de l’artiste, Otis Redding prendArthur Conley sous sa coupe et lui apprend les différents aspects de la musique soul, que ce soit les petites touches à ajouter ou les éléments essentiels dans une mélodie.

Il l’informe également sur les techniques à adopter pour réussir dans cette vaste industrie de la musique. Désormais, il est considéré comme étant le protégé d’Otis Redding ,. Une livraison le soir-m de votre commande,http://www.lunetteslouisvuittonpasch.

En 1967,Arthur Conley, la coopération entre les deux artistes donne un fruit révélateur. Produit par le label Atco Records, le titre « Sweet soul music », une reproduction du tube « Yeah man » de Sam Cooke , fait sa sortie.

Les amateurs de la musique soul sont tout de suite conquis par le single.

Celui-ci gagne même la 2è place dans les charts américains, tout en dominant ceux de toute l’Europe. Un moment de révélation pour Arthur Conley,Au cours des dernières années,http://www.lunetteslouisvuittonpascher.info.

Après ce fou succès sur le tapis rouge de la musique soul, Otis Redding décède le 10 décembre 1967,Arthur Conley.

Affligé, Arthur Conley se retrouve alors dans une période de deuil, mais n’abandonne pas pour autant sa passion pour la musique. Il continue à enregistrer plusieurs singles, dont « Funky street » sorti en 1968, « I’m living good » en 1971 ou encore « Walking on eggs » sorti dans la même année.

Il participe également à la réalisation de diverses compilations, dont « That’s soul III », avec le Soul Clan en 1968.

Vers le début des années 80, Arthur Conley décide de Change r son nom et adopte désormais le nom de Lee Roberts, un mélange de son deuxième prénom avec le nom de jeune fille de sa mère.

Malgré ce Change ment d’identité,Arthur Conley ne s’efface pas de la scène de la soul. Au cours de l’année 80, il réalise encore de grands concerts, si l’on ne cite que «Lee Roberts et les chandails de la Ganzenhoef » ou encore un featuring avec The Sweaters.

Son live avec ces derniers deviendra l’album « Soulin’ », sorti en 1988. Depuis le début des années 70, Arthur Conley s’installe dans plusieurs pays, allant de l’Angleterre au Pays-Bas, en passant par le Belgique.

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