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http://gstar2013.vetementmagasins.info,g star pas cherOE3 INTIME S CBNTIMBJS ABONNEMENTS /-RANGE. ALGÉRIE, ALSACE-LORRAINS Dû aa S4 fr. Six mois. 43 frt Trois mois 2e ANNÉE -VENDREDI 12 JANVIER 1883- N° 205 REDACTION ET ADMINISTRATION 1, RUE DES PANORAMAS, Les manuscrits non ANNONCES: Chez MM. LAGB ANGE,discount g star, CERF ET Ce,sacs louis vuitton pas cher, place de la Bourse, 6 A ONNEMENTS COLONIES ET ETRANGER (Union postalh)’ Six mois. 30 fr. Les abonnements partent des 1er et 16 de chaque mois SOMMAIRE La commi sion de l’armée. Pour les Alsaciens-Lorrains. Nouvelles politiques. Le banquet de Rouen Echos de partout. Faits divers. Tribunaux. LA COMMISSION DE L’ARMÉE Depuis le début de la maladie de M. Gambetta, la commission de l’armée ne siégeait plus. Depuis la mort de l’il- lustre orateur, elle est à la rechcrche d’un président. 11 est possible qu’elle trouve le phénix attendu nous croyons cependant qu’elle éprouvera plus de difficultés à trouver une solution au problème auquel elle consacre ses veilles. La Chambre a voulu jouer au militaire porter comme les grands conventionnels le sabre et le panache tout au moins théoriquement; elle doit, à l’heure actuell1, s’en mordre les pouces et sa commission bien plus en- core, s’il est possible. Cette impuissance et cette stérilité étaient prévues. Il est élémentaire, en effet, que pour parler d’une chose on doive la connaître j et le malheur a voulu que les vingt-deux membres de cette in- fortunée commission traitassent une ques- tion à laquelle ils étaient absolument étrangers. A la vérité, en France, il existe un certain nombre de professions dans lesquelles tout le monde suppose pouvoir faire merveille sans y avoir jamais rien entendu. Pas un Français qui ne se croie capable d’écrire une pièce de théâtre ou tout au moins un article de journal, n’es- timant point qu’en semblable matière il faille, comme partout ailleurs, un appren- tissage et une instruction spéciale. La commission de {l’armée, composée d’ailleurs d’hommes/fort intelligents et fort instruits, est tombée dans ce malheu- reux travers. ‘Je ne sais si ce sont ces noires maisons à demi vermoulues et ces vieux remparts croulants qui influent sur nous, mais Cordes sent le vieux, le renfermé, le suranné, le moyenne. Lorsque je vais passer quelques jours à Toulouse et que je rentre ici, je suis tout surpris de rencontrer des hommes en paletot il me semble qu’au détour de chaque ruelle, je vais voir surgir un homme d’ar- mes, la lance au poing, le casque en tête et la cuirasse au dos. A cette saillie,g star pas cher, Mme de Saint-Salvy et sa fille ne purent s’empêcher de sourire. Bernard, encouragé, continua sa philippique Mais non, en fait de cuirasses, on ne rencontre que des tanneurs couverts du menton aux genoux d’un tablier de cuir, rencontre peu agréable pour la vue comme pour l’odorat. Les hommes n’ont pour toute distraction que le jeu de billard et le jeu de boules le soir ils rentrent chez eux de bonne heure, ils se croient obligés de ré- gler leur conduite sur celle du soleil et de se coucher en même temps que lui. Les dames reléguées chez elles, pendant toute la jour- moins, à son actif une grande somme de travail mais enfin il est évident qu’elle ne renferme pas d’hommes qui eussent pu l’éclairer et lui donner une indication précieuse. M. Margaine, le sympathique questeur de la Chambre,ancien capitaine, et M. Reille, jadis sous-secrétaire d’Etat du Seize-Mai et fils d’un général du pre- mier Empire, sont en effet les deux mem- bres de la commission dont la compétence est la mieux établie l’un par le fait d’une présence passagère sous les drapeaux, l’autre par héritage. Est-ce suffisant? Non certes, et les résultats sont là pour le prouver. Si la commission veut jouer un rôle utile, elle doit renoncer à ses prétentions et se contenter simplement d’attendre et d’apprécier les projets que lui soumettront le ministre de la guerre et la commis- sion composée d’officiers généraux c’est-à-dire d’hommes compétents au premier chef,g star raw jeans. Si elle ne peut créer par elle-même, elle peut du moins juger: pour cela, il suffit de bon sens et de réflexion. La conception et l’appréciation sont, en effet, deux opérations fort distinctes. Pour la première, la compétence est in- dispensable pour la seconde, un esprit éclairé peut convenir. Si, par exemple, tout le monde ne peut avoir la prétention d’écrire des œuvres égalant celles de Victor Hugo, beaucoup de gens, du moins, sont très aptes à les juger et à s’en faire une opinion raisonnable. Que la commission se démette donc de bonne grâce d’une tâche au-dessus de ses s forces et de ses lumières, qu’elle se ren- ferme dans ses fonctions toutes d’appré- ciation et l’on arrivera peut-être à mettre au jour ce fameux projet de réorganisa- tion militaire qui traîne depuis si long- temps,g star pas cher. Voici quelques renseignements rétros- pectifs relatifs à la guerre de 1870-71, con- cernant la Prussè Le dernier fascicule de l’histoire de cette guerre, rédigée par le grand état-major prussien, donne les chiffres que voici Le nombre des soldats allemands qui ont passé la frontière française au mois d’août 1870 a été de 780,723 pendant le cours de la guerre,chanel pas cher, 222,762 hommes ont été envoyés de l’intérieur comme renforts. L’effectif moyen des troupes restées en Allemagne a été de 400,000 hommes. A l’expiration de l’armistice, l’armée al- lemande comptait 936,918 soldats,g star raw. L’armée qui bloquaitParis a eu un effec- tif moyen de 180,000 hommes; Le nombre de combats dans lesquels au moins une compagnie,manteau g star, un escadron ou une batterie ont été engagés, s’élève à 766. La garnison de Paris comptait 23o,000 hommes 333,341 prisonniers ont été en- voyés en captivité en Allemagne. Les trophées conquis consistent en 1 07 drapeaux, 7,441 pièces de canon et 855,000 armes à feu. La perte totale de l’armée allemande s’élève à 129,700 hommes, soit 40,862 morts et 88,838 blessés. née, n’ont aucun plaisir, pas même celui de regarder passer les gens, abritées derrière leurs vitres,g star raw femme, car on ne voit personne dans les rues. Pour unique passe- temps, elles brodent des collerettes et raccommodent des bas. Enfin elles en sont arrivées à un tel degré de monotonie, qu’elles’soupirent après la saison des cerises, des groseilles, des pêches, du raisin qui leur permet de faire, en colla- boration avec leurs amies, des confitures va- riées pour MM,g starmoins cher. leurs époux et leurs papas. Oui, c’est vrai, voilà tous les plaisirs de notre bonne ville de Cordes, répliqua Mme de Saint-Salvy. Je vous demande si l’on ne pourrait pas se voir, donner quelques soirées,vuitton pas cher, faire un peu de musique, danser, se livrer enfin aux quel- ques amusements qui distinguent l’homme civilisé de l’habitant de Cordes. Oui, sans doute, pourquoi ne le fait-on pas ? Ces demoiselles ne demanderaient certes pas mieux. Et ces messieurs aussi, ajouta Bernard. Voyez-vous, je suis sûr qu’au fond, on ne demande pas mieux que de s’amuser et vous me croirez sans doute, si je dis que ce n’est point par plaisir que l’on s’ennuie. Non, voyez-vous, rester enfermé chez soi comme dans une prison, c’est l’habitude ici,g star 2013, mais une triste habitude dont on ne demande pas mieux que de se défaire seulement. Seulement ? dit Mme de Saint-Salvy. Seulement, personne n’ose commencer,Le Matin Paris 1882,lunettes chanel, attacher le grelot comme on dit,mercurial nike, ouvrir le premier son salon et dire ce soir, il y aura chez moi une table de whist, de piquet ou d’écarté pour les joueurs,chanel 2013, un coin de conver- sation pour les parleurs, un peu de musique, une épinette quelconque pour faire danser les jeunes gens, et puis quelques gâteaux, pour les gourmands. Il faudrait, pour en introdire la mode ici,g star pas cher, quelqu’un qui ne fût pas du pays. comme,mercurial vapor pas cher. comme vous, ma chère tante. Oui, j’y ai songé, mon cher neveu, mais passé. Et la dame poussa un soupir retentissant. Bah une soirée à Cordes n’est pas une 17,572 Allemands ont été tués à l’en- nemi. 10,718 sont morts des suites de leursbles- sures,soldes chaussures adidas. La bataille de Gravelotte a coûté 20,159 hommes; Mars-la-Tour, 15,790,discount g star; Wœrth, 10,642; Sedan, 9,924; le siège de Paris, 12,500, et celui de Metz, 5,571,louis vuitton pas cher. Le service sanitaire a compté 46,955 personnes, dont 7,022 médecins; 295,g star,644 malades et blessés ont été soignés dans 500 ambulances; 30 médecins ont été tués et 51 blessés. Le service des cultes a été desservi par 295 ecclésiastiques, dont 1 a été tué et 2 blessés. La session du Reichstag sera occupée en partie par la discussion des lois chèros à M. de Bismarck, qui poursuit l’institution d’un socialisme d’Etat sous un gouvernement aussi despotique que la situation des esprits en Allemagne le comporte. Une de ces lois a pour objet la création de caisses de pré- voyance pour les cas de maladie une autre doit déterminer les conditions d’assurances contre les accidents. Le Parlement se mon- tre, dit-on, assez favorable à la première de ces deux lois; mais il semble bien difficile de vaincre les répugnances que la seconde inspire à la majorité. Le gouvernement a résolu de fondre les deux lois en une, et espère, par cette combinaison, vaincre l’op- position du Reischtag. Les choses pourraient bien tourner contre ses désirs, et ce strata- gème risque d’entraîner l’échec des deux propositions. Gambetta, et de prouver à la France que la République n’est pas en péril. L’idée nous a, dès le premier abord, paru assez peu pratique, et nous ap- prenons avec plaisir que, dans l’après-midi d’hier, elle a été écartée par la réunion plé- nière des gauches du Sénat. Certainement, le triste événement par lequel s’est ouverte l’année 1883 n’a pu mettre en danger les ins- titutions républicaines; maisc’estprécisément parce que nous sommes fort convaincus de cette vérité que nous ne voyons pas la né- cessité de la démontrer. Le meilleur moyen de s’assurer les gens n’est pas toujours de leur dire « Vous n’avez rien à craindre. », Il n’en faut pas davantage, quelquefois, pour leur faire peur, alors que, laissés à eux- mêmes, ils n’auraient pas songé à s’alarmer. POUR LES ALSACIENS-LORRAINS Le Gaulois invite ses confrères de la presse à ouvrir une souscription en faveur des Alsaciens-Lorrains inondés. Cette initiative généreuse, nous n’en doutons pas, aura l’approbation de tous les bons Français, surtout si, l’on songe aux motifs qui l’ont inspirée. Les voici tels que les formule notre con- frère soirée à Paris, six bougies et quarante sous de gâteaux en feraient tous les frais ici les toilettes n’ont pas besoin d’être fraîches, ni bien riches: on se connaît, on se voit tous les jours, la vanité n’aurait rien à faire là-de- dans, c’est tout simplement le plaisir d’être réunis qui nous assemblerait. Eh bien 1 nous verrons. Nous cause- rons de tout cela. J’espère que Mlle de Saint-Salvy voudra bien plaider cette cause auprès de vous et vous encourager dans vos projets, ma chère tante. Nous n’aurions qu’à gagner à ce chan- gement. Elle deviendrait la reine de nos sa- lons et nous serions tous heureux de lui of- frir nos hommages. Oh oh 1 monsieur de Najac, vous êtes bien complimenteur, dit Mme de Saint- Salvy. Non, madame, répliqua de Najac, bien au contraire, je suis l’homme le moins com- plimenteur du monde. Je suis un sauvage qui ne sait dire que la vérité, sans dissimu- lation. J’espère, ajouta- t-il avec un sourire spirituel et caressant adressé à Cyprienne, que mademoiselle voudra bien me pardonner ce granu défaut. A une condition, monsieur, c’est que vous vous en corrigerez, murmura non sans rougir Mlle dg Saint-Salvy. Allons, à bientôt, monsieur de Najac, nous causerons de tout cela. Au revoir. dit Mme de Saint-Salvy. Nous voici devant notre porte. Elle abandonna le bras de Bernard, qui salua respectueusement sa tante et adressa un regard rapide mais ardent à sa cousine,Le Matin Paris 1882, en s’inclinant devant elle. Sous ce regard pénétrant et singulier du jeune homme, Cyprienne baissa les yeux. On se sépara. Bernard alla devant lui dans la rue, Cyprienne suivait sa mère sans rele- ver la tète et sans paraître se préoccuper du jeune homme mais tout à coup, devant la porte, ar. moment où Mme de Saint-Salvy soulevait le lourd marteau de fer ouvragé, Cyprienne jeta un regard fugitif du côté de Bernard; celui-ci, qui paraissait attendre ce regard et l’épier, retourna la tête au même moment, et il adressa un dernier sourire à la Une partie de l’empire d’Allemagne est en proie au fléau de l’inondation l’Al- sace-Lorraine, le grand-duché de Bade, le Wurtemberg, la Hesse grand-ducale, etc. M. de Bismarck vient d’annoncer au Reichstag que, sur ses fonds secrets, l’empereur Guillaume venait d’accorder 600,000 marcs à répartir entre les victi- mes. Le grand-chancelier a ajouté qu’il re- grettait que les Alsaciens n’eussent pas fait appel aux secours de l’Empereur, ainsi que les autres provinces inondées. Pauvres chers Alsaciens I Comme leur coeur est français 1 Et le Gaulois conclut Aucune idée de parti, aucune pensée provocatrice ne saurait se mêler à cette démonstraction du souvenir. Les journaux républicains comme les royalistes, ies catholiques comme les li- bre-penseurs, les gambettistes comme les intransigeants, a’uniraient, j’en suis bien sûr, dans une accolade aux fidèles Alsa- ciens. Un malheur les atteint ils repous- sent les secours de la nouvelle patrie que le sort des armes leur a impo. ée. Que leur ancienne patrie songe à eux et leur vienne en aide Certes puisque les Alsaciens-Lorrains ont, en souvenir de la France, repoussé la générosité du vainqueur, c’est à nous qu’il appartient d’adoucir leur infortune pré- sente. Nous avons assez souvent versé nos souscriptions à l’Espagne, à l’Autri- che et ailleurs pour soulager des misères dont notre humanité seule avait à s’émou- voir pour ne pas oublier nos compatriotes d’Alsace-Lorraine quand ils subissent les mêmes désastres et qu’ils en refusent le soulagement dans la crainte de paraître abdiquer leur fidélité à la patrie française. Non seulement la politique intérieure est étrangère à cette manifestation toute de charité et d’affectueux souvenir, mais la politique extérieure elle-même. La ques- tion se résume à ceci il y a au-delà des Vosges des hommes qui souffrent et qui souffrent un peu à cause de nous. Ces hommes sont de cœur et d’âme nos com- patriotes car un traité arraché par la force ne saurait, quelque valable qu’il soit,Le Matin Paris 1882, avoir la prétention de modifier du jour au lendemain la conscience hu- maine nous leur devons donc les mê- mes secours et la même assistance qu’à nos concitoyens. Le Gaulois, en prenant l’initiative de cette souscription, n’a fait que répondre au désir du pays. Aussi ne pouvons-nous qu’applaudir des deux mains au succès de cette œuvre de bienfaisance et de pa- triotisme. NOUVELLES POLITIQUES Un journal du matin croit pouvoir annon- cer la retraite prochaine du cabinet ac- tuel et l’entrée de M. de Freycinet aux affaires. jeune fille. Celle-ci rougit de se voir ainsi surprise et devinée. Quant à Najac, il ne put s’empêcher de murmurer ces mots Elle est à moi 1 Déjà ? lui dit une voix qu’il connaissait parfaitement. Et au moment même, retournant la tête, il se vit en face de Villeneuve qui venait à sa rencontre. -Oui, déjà, mon petit, répliqua de Najac avec fatuité tu le vois, tes vingt-cinq louis sont bien exposés. Je quitte ces dames, et je puis dire que je ne déplais pas à Mlle de Saint-Salvy. Puis, familièrement, il prit le bras de son ami, et ils allèrent terminer leur soirée au cabaret du Clocher d’Albi. IX L’esprit humain est à la me ci de tout, ici bas les événements, la nature, les saisons, les climats, le tempérament, la santé, l’air influent sur la pensée de l’homme, sur son intelligence, sur cette chose malléable, im- pressionnable et soumise, que nous appelons l’esprit. C’est ainsi qu’une intelligence élevee est souvent victime d’une éducation mal faite. Il suffit de quelques contes de bonne femme, racontés dans les veillées, pour effrayer l’en- fant, pour le rendre à jamais superstitieux et troubler sa pensée. Mi le tempérament de l’homme rendu superstitieux est mauvais, c’est-à-dire ma- ladif, fiévreux, sa pensée n’en sera que plus troublée, que plus impressionnée, que plus obscurcie. Mettez encore cet homme à la merci d’un climat qui agite ses nerfs, qui brûle son sang, qui enflamme ses sens, qui surexcite son imagination et son esprit, sera la proie et comme le jouet de la matière. Que cet homme habite non ces plaines lar- ges, vastes, inondées de soloil et d’air, mais la montagne aux vallées profondes, aux gor- ges étroites, mystérieuses et sombres, aux forêts silencieuses, la montagne qui borne l’horizon, qui fait l’homme pour ainsi dire captif dans la vallée, qui le sépare de ses Nous pouvons affirmer que rien, dans la situation politique, n’est de nature à justi- fier de pareilles rumeurs. Quant au rôle que ce même journal prête à M. Grévy, ce serait faire injure au carac- tère du président de la République que de le défendre contre de pareilles insinua- tions. Hier matin, la sous-commission des colo- nies s’est réunie et a réglé ainsi les condi- tions de retraite des fonctionnaires 1° Les employés du ministère de la marine réunissant dix années de service et qui pas- seraient au ministère des colonies, seraient retraités d’après les dispositions du décret de 1808; 2° Les fonctionnaires des colonies seraient retraités, en déduisant du temps exigé le nombre d’années passé aux colonies, sans que cette déduction puisse leur faire obte- nir leur retraite au dessous de vingt ans de service. Les fonctionnaires décédés aux colonies ou deux ans après leur retoar en France, par suite de-jnaladies endémiques contractées aux colonies, ouvriraient des droits à des pensions à leur veuve ou à leurs orphelins, quelle que soit la durée de leur service. Le taux de la pension serait calculé sur une moyenne de trois années pendant lesquelles les fonctionnaires auront eu le traitement le plus élevé. M. Rouvier, député, a été nommé rappor- teur. La réunion plénière des gauches sénato- riales, invitée par le groupe de l’Union répu- plicaine à rédiger une adresse au pays, à l’occasion de la mort de M. Léon Gambetta, a adopté hier l’ordre du jour suivant Les membres des trois groupes républicains du Sénat, réunis en assemblée plénière, s’asso- cient au deuil de la patrie. Unis dans les mêmes regrets et dans un com- mun dévouement à la République, ils ne croient pas devoir faire une déclaration qui n’ajouterait rien à la grandeur des funérailles que la nation a faites à Léon Gambetta. Cet ordre du jour ‘a été proposé à la réu- nion plénière par M. Adrien ïïébrard. Le 7 janvier, devant son palais de la Marsa, le bey a inauguré solennellement la caserne de sa garde. Le drapeau personnel du bey a été hissé au sommet du bâtiment et salué par des salves d’artillerie. Le ministre rési- dent, M. Cambon, le général Maurand, qui remplace provisoirement le général Lambert dans le commandement de la subdivision de Tunis, et un grand nombre d’officiers fran- çais assistaient à la cérémonie, ainsi qu’une foule nombreuse composée tant d’Européens que d’indigènes. Les troupes françaises et tunisiennes rendaient les honneurs. Le prince Taïeb, bey du camp, qui avait’ été assez gravement malade, est aujourd’hui complètement rétabli. Le général Forgemol est parti de Tunis le 7 janvier, pour la France. Il reviendra à son poste après les opérations de la Commission supérieure de classement. C’est le général Logerot qui le remplace provisoirement. La colonne de Zarzis, partie d’El-Haoulor, le 27 décembre, a remonté le cours de l’Oued- Fessi, dont plusieurs affluents, gonflés par les pluies, ont été d’un passage très diffi- cile. Elle a reçu la soumission des Ouder- nas elle a parcouru le territoire de cette tribu et est arrivée, hier, à Ksar-Mettamur, où elle a fait sa jonction avec la colonne de Gabès. Cette dernière, après avoir cerné de tous côtés les Houaïo, a gravi sans coup férir leurs montagnes escarpées, a reçu leur soumis- sion, a parcouru leurs’villages et est arrivée le 31 à Ksar-Mettamur. Le général Guyon-Vernier estime que la colonne de Zarzis peut rentrer à Gabès et de là à Sfax et à Sousse, d’où elle est venue. La semblable, qui- met entre lui et le village voisin un formidable amoncellement de jo- chers, laarticles connexes:

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