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Dans une littérature d’approche disons plus „commerciale“,lunettes oakley, l’enjeu me semble différent,ray ban moins cher. Le choix du nom des héros est d’une part assujeti à une logique de séduction,Ray Ban Wayfarer, ce qui n’est pas très loin du cas précédent,carrera, mais en cas de succès,oakley 2013, il devient surtout un label,carrera lunettes,le nom d’un héros dans un roman, une marque,ray ban pas cher 2013, à forte valeur ajoutée,oakley pas cher. C’est le contexte d’Harry Potter par exemple,lunette carrera. Dans ce cadre,lunette ray ban pas cher,oakley lunette snow 0176,le nom d’un héros dans un roman, il devient naturellement une marchandise,lunettes ray ban, pompe à produits dérivés,ray ban, qui si elle n’est pas exploitée par l’auteur (ou plutot la maison d’édition) le sera probablement par quelqu’un d’autre,ray ban pas cher. Ici le choix est moins important,carrera pas cher, il suffit qu’il sonne bien et soit facile à vendre car mis à part l’esthetique il n’a que peu d’intéret en soi pour le lecteur. Toutefois prendre un nom ridicule pour son personnage pourrait entraîner une certaine confusion: un personnage traité héroiquement sans second degré affublé d’un nom ridicule ca peut arriver dans la réalité mais dans un roman ca parait volontaire et on ne sait plus ou l’auteur veut en venir.

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