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polo ralph lauren pas cher,http://ralphlaurenfemme.webs.com/,polo ralph laurenLa lutte contre les maladies nosocomiales a parfois des effets inattendus,polo ralph lauren homme. Le mois dernier,polo ralph lauren pas cher, le ministre de la Santé anglais Alan Johnson a interdit aux médecins des hôpitaux britanniques le port de la traditionnelle blouse blanche. Dès janvier 2008, le personnel hospitalier anglais devra revêtir des tabliers en plastique et laisser cravates,polo ralph lauren, manches longues et autres boutons de manchette au vestiaire.

Les infections nosocomiales sont contractées soit lorsque le patient s’infecte avec les germes dont il est porteur,polo ralph lauren, lors d’un acte chirurgical par exemple,polo ralph lauren femme, soit lors d’une contamination par d’autres malades ou par les soignants. Ces fléaux,ralph lauren pas cher, qui s’attaquent aux sujets déjà fragilisés _ notamment par une plaie ouverte _,ralph lauren pas cher, seraient, selon le Centre européen pour la prévention et le contrôle des maladies,ralph lauren pas cher, « le plus grand défi en termes de maladies infectieuses auquel doit faire face l’Union européenne ». Résistantes à de nombreuses familles d’antibiotiques, les infections nosocomiales touchent de 5 % à 12 % des personnes hospitalisées et concernent 10 millions de malades dans le monde,polo ralph lauren pas cher. En France, elles tuent 4.200 personnes par an,polo ralph lauren femme. « Toutes les études sont formelles : la contamination s’effectue souvent par les mains ou par le tissu »,polo ralph lauren, assure Alain-Michel Ceretti,Quarante ans et un jour plus tard,http://ralphlaurenpascher52.webnode.fr/, président de la mission d’information et de développement de la médiation sur les infections nosocomiales (Idmin) au sein de la Haute Autorité de santé,polo ralph lauren.

Des chercheurs français ont pris le problème à bras-le-corps,polo ralph lauren. Depuis hier,ralph lauren pas cher, une douzaine de PME, quatre laboratoires et deux centres techniques s’attellent à concevoir des textiles susceptibles de prévenir la prolifération de maladies nosocomiales et les contaminations microbiennes. Sous l’égide du pôle de compétitivité Techtera,ralph lauren soldes, spécialiste des textiles techniques en région Rhône-Alpes,polo ralph lauren boutiquen, leur projet,ralph lauren 2013, baptisé « Actiprotex »,ralph lauren pas cher, bénéficie d’une enveloppe de 4 millions d’euros, dont 2,Des vêtements pour lutter contre les maladies nosocomiales,Lightning field de Walter de Maria,http://ralphla,1 millions issus des pouvoirs publics, des collectivités locales et de l’Etat.

Sous la houlette de Biomatech,polo ralph lauren pas cher, une société de recherche contractuelle spécialisée dans l’évaluation des dispositifs médicaux, ces acteurs,polo ralph lauren pas cher, issus d’univers différents allant de la dentelle aux nanomatériaux en passant par l’assemblage mécanique de fils textiles,polo ralph lauren pas cher,Des vêtements pour lutter contre les maladies nosocomiales, devront trouver des solutions pour des textiles allant des draps ou des blouses d’infirmières aux implants dans les corps des patients,polo ralph lauren. « L’objectif est de barrer la route aux bactéries »,ralph lauren pas cher, explique le docteur Vincent Legay,polo ralph lauren pas cher, responsable du laboratoire « in vitro » de Biomatech, porteur du projet. Certes, les textiles antibactériens existent déjà, qu’il s’agisse de sous-vêtements antifongiques ou de pansements antimicrobiens. Mais ils devront désormais résister à l’usure. « Les actifs devront subir des conditions de lavage draconiennes », estime Marie Rastello-de Boisseron, responsable technique et qualité chez Euracli, qui conçoit, développe et produit des microcapsules pour l’imprimerie, le textile et la cosmétologie et qui poursuit, « pour l’instant, les millions de microcapsules dont nous équipons nos textiles ont une durée de vie limitée à une dizaine de lavages ».

Les limites du jetable

Jusqu’à présent, les textiles jetables constituaient une partie de la solution. Mais, à grande échelle, leur coût est colossal, et leur usage est peu écologique, voire, comme pour le cas des draps par exemple, dangereusement inconfortable pour des malades fragiles. En outre, selon Vincent Legay, la recherche a abouti à des textiles antibactériens de petites tailles, comme les pansements, mais pas à de grandes pièces comme des draps. « Notre pari est de trouver de nouveaux procédés antibactériens », poursuit Vincent Legay.

Le projet devrait durer trois ans. Outre des professionnels du textile,consoles de jeux,http://ralphlaurenpascher52.webnode.fr/, le projet implique d’autres pôles de compétitivité dont Plastipolis et Lyon Biopôle, le cluster Recherche Rhône-Alpes Infectiologie ou encore le comité de lutte contre les infections nosocomiales. « A terme, Actiprotex aura des applications dans les secteurs de l’agroalimentaire et de la lingerie », conclut Corinne Farace, déléguée générale du pôle Techtera.

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